… je ne respecte pas le tout…

«Le plaisir du texte n’est pas forcément de type triomphant, héroïque, musclé. Pas besoin de se cambrer. Mon plaisir peut très bien prendre la forme d’une dérive. La dérive advient chaque fois que je ne respecte pas le tout, et qu’à force de paraître emporté ici et là au gré des illusions, séductions et intimidations de langage, tel un bouchon sur la vague, je reste immobile, pivotant sur la jouissance intraitable qui me lie au texte (au monde).»

Barthes, Roland. 1973. Le plaisir du texte. Coll. «Points/Essais». Paris: Seuil, p. 28.

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