«faire monde»

« Au-delà de l’opposition, peu pertinente, de l’urbaniste et de l’architecte, l’option décisive est de ‘‘faire monde’’, de créer des espacements permettant aux individus de se tenir dans le temps et dans l’espace. ‘‘Faire monde’’ en prenant en considération les plis de l’espace et du temps, et ne les inscrivant dans un contexte qui correspond à un site physique. »

MONGIN, Olivier. 2005. La condition urbaine. La ville à l’heure de la mondialisation. Coll. Points / essais. Paris : Éditions du Seuil, p. 247.

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