Archives de Catégorie: Au pupitre du flâneur

Les enseignements d’un ancien

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«Je me remémorai les enseignements qu’un ancien nous avait prodigués un certain dimanche, sur l’histoire du quartier. L’école Baril. Point d’orgue, en 1910, d’un maquignonnage foncier qui enflamma le marché: des lots légués… Lire la suite

«… tout l’Orient se condense à la petite usine…»

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[…] La Mésopotamie est plus loin que la lune et l’Égypte n’est pas née dans sa tête tout l’Orient se condense à la petite usine quelques Chinois au creux des vapeurs d’eau plient… Lire la suite

«… un lombric sectionné, mais souriant.»

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«Norman, qui nous faisait des oeillades de chaperon attendri dans le rétroviseur, emprunta la rue Sainte-Catherine et dépassa un étrange véhicule, mi-camion, mi-tramway qui, luisant et brunâtre, avec sa gueule aplatie, son pare-chocs… Lire la suite

… les anciens et les utiles…

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«[I]ci, les âmes les plus honorables se rapprochent du nifé, du sein de la terre, c’est à dire que les anciens et les utiles investissent les premiers étages. Les nouveaux, eux, sont juchés… Lire la suite

«il s’agit de le trouver»

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C’est un drôle d’enfant C’est un oiseau Il n’est plus là Il s’agit de le trouver De le chercher Quand il est là Il s’agit de ne pas lui faire peur C’est un… Lire la suite

«dans la vase profonde»

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POÈTES La tristesse des illettrés dans les ténèbres des bouteilles L’inquiétude imperceptible des charrons Les pièces de monnaie dans la vase profonde Dans les nacelles de l’enclume Vit le poète solitaire Grande brouette… Lire la suite

«[…] une partie / de Monopoly avant les hot / chickens»

par

 

«The Arcades Project»

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«… le dos de cet homme, fenêtre par où j’entrevis ses pensées.»

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«Je descendais aujourd’hui la Rua Nova do Almada, et remarquai soudain le dos de l’homme qui la descendait juste devant moi. C’était là le dos banal d’un homme quelconque, le veston d’un costume… Lire la suite

«… un visage se collait à la vitre…»

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«[L]es pages, c’étaient des fenêtres, du dehors un visage se collait contre la vitre, quelqu’un m’épiait […]» SARTRE, Jean-Paul. 1964. Les mots. Coll. «NRF» Paris: Gallimard, p. 50.

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