Archives de Catégorie: citation

«… ce monde proche…»

par

«[L]a littérature, pour moi, a parmi ses fonctions (je devrais plutôt dire: parmi ses bonheurs) de faire face à ce non-sens, et de sauver ce monde proche, qui est aussi une mémoire proche,… Lire la suite

«… nowhere to go.»

par

«Vanier wasn’t used to be unemployed. He woke up early, showered, and shaved. He put on his least crumpled suit, a shit that wasn’t too wrinkled, and a tie that didn’t look too… Lire la suite

«… on ne voit jamais un monde…»

par

«Un monde est un milieu dans lequel on se trouve, et qu’on ne peut appréhender que de l’intérieur […]. Aussi peut-on dire qu’on ne voit jamais un monde: on y est, on l’habite,… Lire la suite

«cela ne se possède pas»

par

«Une ville aussi, cela ne se possède pas. Car quelle équivalence trouver en une masse de rues, d’immeubles, d’édifices, de passants – et mon regard, ma conscience! Je suis perdant par principe. Je… Lire la suite

«se demander où on (en) est»

par

« De temps en temps, pourtant, on devrait se demander où on (en) est : faire le point : pas seulement sur ses états d’âme, sa petite santé, ses ambitions, ses croyances et ses raisons… Lire la suite

«l’inattendu»

par

« Seul l’inattendu rend heureux, mais il doit rencontrer beaucoup de choses attendues qu’il disperse. » CANETTI, Elias. 1978 [1973]. Le Territoire de l’homme. Réflexions : 1942-1972. Trad. de l’allemand par Armel Guerne. Paris : Albin Michel,… Lire la suite

«qu’une successive et modifiable apparence»

par

«[L]e pays n’existe qu’à mesure que le forme notre approche, et le paysage à l’entour, peu à peu, devant notre marche se dispose; et nous ne voyons pas au bout de l’horizon; et… Lire la suite

Le dur et le mou

par

« But this is where you live ; it’s your city – London, or New York, or wherever – and its language is the language you’ve always known, the language from which being you,… Lire la suite

«De ma fenêtre j’aperçois»

par

De ma fenêtre j’aperçois Quand je relève un peu la tête La lisière d’un petit bois Qui ne s’est jamais mis en fête GIDE, André. 1920. Paludes. Paris: Gallimard, p. 24-25.

De la maison

par

Le Dictionnaire (Larousse), latin – français, me rappelle cette distinction entre les termes insula et domus dans un sympathique encadré agencé aux tons de gris de H’É. Dans le quartier lisse qu’est le… Lire la suite

  • Hoche’élague, c’est quoi?

    Présentation du projet sur le webzine Cousins de personne en cliquant ici.
  • Rejoignez 898 autres abonnés